WASHINGTON NATIONAL SHRINE/CENTRE CULTUREL JPII
Amis lecteurs bonjour,
Force est de constater que l'Amerique continue sans cesse a nous surprendre. Le weekend dernier, Jovana est moi sommes alles au ''shrine''. Il s'agit d'une basilique, dans le top 10 des plus grosses basiliques du monde, dixit ma collegue de bureau.
Il s'agit donc de faire grand et gros. Faut que ca tape.


Apres donc un tour de l'exterieur, nous avons pousse la porte de la maison de Dieu. Miraculeusement, on est tombe en plein pelerinage, autrement appele ''pele'' dans certaines communautes ou encore ''pilgrimage'' ici. L'interieur s'est avere etre a la hauteur de nos esperances: demesuremment grand et de mauvais gout.

L'architecte des lieux avait encore reserve de nombreuses surprises pour le visiteur occidental habitue a la vieille pierre. Apres un tour de la messe, ou le gardien a oreillette nous a demande de nous assoir, nous nous sommes aventures dans les entrailles de la terre. Qui dit edifice religieux, dit crypte. Qui dit crypte, dit endroit glauque et trippant. Nenni. Nous sommes tombes dans un hall d'hotel asceptise, a base de faux plafond en placo, de sprinklers et de neons.


La curiosite une fois de plus stimulee, votre reporter de choc et sa worthy sidekick se sont une nouvelle fois sacrifies pour explorer les moindres recoins de cet edifice. Et suivant toujours cette meme theorie americaine du "on fait des trucs a theme", on est tombe sur la chapelle byzantine, la grotte de Lourdes en carton, la chapelle moderne en marbre, la chapelle afro-americaine...
Il est possible de se confesser egalement, bien entendu. Pour cela, il suffit de pousser la porte de la piece prevue a cette effet. Elle est symetrique et comporte 4 confessionnaux et 2 files d'attente. Un panneau invite le visiteur a s'assoir derriere la derniere personne, a gauche ou a droite de la piece, et a attendre bien sagement son tour. Comme a Amsterdam, les lumieres rouges allumees en haut des confessionnaux indiquent qu'un client est en train d'etre servi.




Nous etions encore loin de nos surprises. Car la beaute d'un tel endroit attire forcement des milliers de visiteurs. Alors il faut les nourrir. Ils faut aussi leur donner l'opportunite de garder des souvenirs. La brebis egaree, donc affamee, peut alors se refugier au food court et en apprecier ses vitraux au plomb tout en degustant la sainte nourriture. 2 boutiques de souvenirs sont juste a cote.


Un profond sentiment de malaise nous envahissant, vos envoyes speciaux sont rapidement sortis 2h apres avoir penetre ces lieux saints. Le centre culturel Jean Paul II nous a donc accueillis les bras ouverts. Ce centre, a quelques encamblures de la basilique propose au visiteur aguerri des ''memorabilia'' Jean-Paul II, dont la paire de ski. Au sous-sol, il est possible d'en apprendre plus sur la foi, et une fois de plus, le visiteur est invite a temoigner sa foi sur des petits postes multimedia. Qu'il s'agisse d'un temoignage video, audio, ecrit ou dessine, tout est bon. Alors, votre serviteur s'est plie aux exigences, et l'a dessine.
A bientot pour de nouvelles aventures,
Marc
Force est de constater que l'Amerique continue sans cesse a nous surprendre. Le weekend dernier, Jovana est moi sommes alles au ''shrine''. Il s'agit d'une basilique, dans le top 10 des plus grosses basiliques du monde, dixit ma collegue de bureau.
Il s'agit donc de faire grand et gros. Faut que ca tape.


Apres donc un tour de l'exterieur, nous avons pousse la porte de la maison de Dieu. Miraculeusement, on est tombe en plein pelerinage, autrement appele ''pele'' dans certaines communautes ou encore ''pilgrimage'' ici. L'interieur s'est avere etre a la hauteur de nos esperances: demesuremment grand et de mauvais gout.

L'architecte des lieux avait encore reserve de nombreuses surprises pour le visiteur occidental habitue a la vieille pierre. Apres un tour de la messe, ou le gardien a oreillette nous a demande de nous assoir, nous nous sommes aventures dans les entrailles de la terre. Qui dit edifice religieux, dit crypte. Qui dit crypte, dit endroit glauque et trippant. Nenni. Nous sommes tombes dans un hall d'hotel asceptise, a base de faux plafond en placo, de sprinklers et de neons.


La curiosite une fois de plus stimulee, votre reporter de choc et sa worthy sidekick se sont une nouvelle fois sacrifies pour explorer les moindres recoins de cet edifice. Et suivant toujours cette meme theorie americaine du "on fait des trucs a theme", on est tombe sur la chapelle byzantine, la grotte de Lourdes en carton, la chapelle moderne en marbre, la chapelle afro-americaine...
Il est possible de se confesser egalement, bien entendu. Pour cela, il suffit de pousser la porte de la piece prevue a cette effet. Elle est symetrique et comporte 4 confessionnaux et 2 files d'attente. Un panneau invite le visiteur a s'assoir derriere la derniere personne, a gauche ou a droite de la piece, et a attendre bien sagement son tour. Comme a Amsterdam, les lumieres rouges allumees en haut des confessionnaux indiquent qu'un client est en train d'etre servi.




Nous etions encore loin de nos surprises. Car la beaute d'un tel endroit attire forcement des milliers de visiteurs. Alors il faut les nourrir. Ils faut aussi leur donner l'opportunite de garder des souvenirs. La brebis egaree, donc affamee, peut alors se refugier au food court et en apprecier ses vitraux au plomb tout en degustant la sainte nourriture. 2 boutiques de souvenirs sont juste a cote.


Un profond sentiment de malaise nous envahissant, vos envoyes speciaux sont rapidement sortis 2h apres avoir penetre ces lieux saints. Le centre culturel Jean Paul II nous a donc accueillis les bras ouverts. Ce centre, a quelques encamblures de la basilique propose au visiteur aguerri des ''memorabilia'' Jean-Paul II, dont la paire de ski. Au sous-sol, il est possible d'en apprendre plus sur la foi, et une fois de plus, le visiteur est invite a temoigner sa foi sur des petits postes multimedia. Qu'il s'agisse d'un temoignage video, audio, ecrit ou dessine, tout est bon. Alors, votre serviteur s'est plie aux exigences, et l'a dessine.
A bientot pour de nouvelles aventures,
Marc


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