OPERA TRIP 6 : MADAMA BUTTERFLY
Enfin le très attendu opéra de Novembre…
TOPO :
- Quoi : Madama Butterfly de Puccini (1904)
- Performance : Dress rehearsal, soit en français la répète générale mais c’est tout comme le vrai pestacle.
- Site : http://www.dc-opera.org/ourseason/madamabutterfly.asp
- Quand : Jeudi soir
- Protagonistes : Bon et bien moi et Robyn, ainsi que tout le staff su Washington National Opera, y compris mon poto Torger et Céline, plus Julie et Clément.
L’OPERA :
Nagasaki, 1904. Un jeune officier Américain de passage, B.F. Pinkerton épouse une geisha, Madama Butterfly. Simple divertissement exotique pour lui, le mariage est pris très au sérieux par la jeune Japonaise. Après la cérémonie et après lui avoir fait un enfant (mais sans le savoir), Pinkerton repart. Espérant son retour, elle lui reste fidèle et refuse de nombreuses propositions de mariage. 3 ans plus tard, Pinkerton revient au Japon avec sa nouvelle épouse américaine. Quand Butterfly comprend la situation, elle leur abandonne son enfant et se donne la mort en se transperçant le ventre.
Badant.
Ce qu’il y a de foufou avec le Madama Butterfly de mon cher Opéra, c’est ça :



Les couleurs et les costumes.
C’est la prod la plus cher de l’année et on comprend vite pourquoi. Au moins 7-8 décors différents, des jeux de couleurs de malade, un chœur de 40 personnes, du Spielberg d’opéra quoi.
Très bon pour Madama Robyn qui n’avait jamais vu d’opéra de sa vie. C’est un peu comme s’initier à la conduite avec une Ferrari (Jean-Pierre Beauf).
Bon Placido en maestro qui ne peut s’empêcher de respirer, de vivre le publique au moindre applaudissement. Pour la petite histoire, il est venu tout pépère dans l’aprèm au bureau. Hop il ouvre la porte (mon bureau est dans l’entrée), « bonjour, ça va ? » … « oui …».
Pour le 2ème petite histoire, y’aune une des choristes qui s’est lamentablement vautré sur scène et qui n’arrivait pas à se relever car dans son costume, il n’y a pas de trou pour les bras, ils sont collés le long du corps. Du coup sa cop de derrière a désespérément essayé de l’aider, mais c’était pas très discret. Et donc tout ça pour dire, que le lendemain, ma maîtresse de stage me donne plusieurs « injury report » (accident du travail) à signaler à la compagnie qui s’en occupe, et dedans y’avait cette pauvre demoiselle, qui s’est apparemment bien fait mal au bras !
Bon voilà la saison des opéras est fini pour moi… (prochaine prod en mars). super triste. J’ai encore une chance de voir la vraie performance dans 10 jours, mais je vais sûrement l’offrir.
Travailler dans un opéra, c’est quand même une belle expérience. Et puis pas cher tous les CD que j’ai pu rafler ! Merci Max pour le tuyau.
Pierre.com




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