LEXICON 1
Amis lecteur,
Les jours se suivent et mon carnet de vocabulaire grandit a vu d'oeil. Si la maîtresse de France nous a envoyé ici, c'est aussi pour parfaire notre anglais comme ça quand on rentre, on pourra dire plein de choses qu'on savait pas avant. La langue de Shakespeare est décidemment très imagée et je ne cesse de rire à certaines expressions zidiomatiques. Voici donc un petit aperçu des progrès notable que nous faisons :
- Wet campus/dry campus : Campus où l'alcool est autorisé/interdit.
- Bum fucked Egypt : Le trou du cul du monde
- Skank/Slut/Whore : une salope
- Trailer park white trash girl : La traduction est vraiment très compliquée. On n'a pas l'équivalent mais en gros c'est une marie-couche-toi-là en plus trash. Le white trash ici c'est le truc à pas être, ce sont les classes ouvrières blanches qui boivent de la bière et vivent dans des mobil homes. Une fois encore, merci GoogleImage pour mettre des images sur les mots.

- A hickey : un suçon. Trèèèèès white trash.
ATTENTION, à ne pas confondre avec a hick : un plouc (très péjoratif)
- You're not the sharpest tool in the shed / You're not the brightest bulb in the box : Il a pas inventé l'eau chaude, le fil a couper le beurre...
- The twilight zone : la 4ème dimension
- Nothing to write home about : Pas de quoi en faire un plat. (jlaime beaucoup celle-là)
- To put something in someone's pipe and smoke it : Pas facile à traduire. Ca se dit quand on cloue le bec de quelqu'un.
- Thug/Hoodlum/Homie : une racaille
- Just like catching rain with a bucket : galérer comme jamais pour faire qqchose. (pareil, j'aime beaucoup)
- To take something out of one's ass : Sortir qqchose de nul part. ex : un paper est à rendre. Je l'écrit à la récré à l'arrache. I took the paper out of my ass.
- To cook someone's goose : savoir que son heure a sonné
- To burn bridges : brûler les étapes
- Fudgepacker / butt dart champion : trop vulgaire. google fera office de traducteur.
Regards,
Marc
Les jours se suivent et mon carnet de vocabulaire grandit a vu d'oeil. Si la maîtresse de France nous a envoyé ici, c'est aussi pour parfaire notre anglais comme ça quand on rentre, on pourra dire plein de choses qu'on savait pas avant. La langue de Shakespeare est décidemment très imagée et je ne cesse de rire à certaines expressions zidiomatiques. Voici donc un petit aperçu des progrès notable que nous faisons :
- Wet campus/dry campus : Campus où l'alcool est autorisé/interdit.
- Bum fucked Egypt : Le trou du cul du monde
- Skank/Slut/Whore : une salope
- Trailer park white trash girl : La traduction est vraiment très compliquée. On n'a pas l'équivalent mais en gros c'est une marie-couche-toi-là en plus trash. Le white trash ici c'est le truc à pas être, ce sont les classes ouvrières blanches qui boivent de la bière et vivent dans des mobil homes. Une fois encore, merci GoogleImage pour mettre des images sur les mots.

- A hickey : un suçon. Trèèèèès white trash.
ATTENTION, à ne pas confondre avec a hick : un plouc (très péjoratif)
- You're not the sharpest tool in the shed / You're not the brightest bulb in the box : Il a pas inventé l'eau chaude, le fil a couper le beurre...
- The twilight zone : la 4ème dimension
- Nothing to write home about : Pas de quoi en faire un plat. (jlaime beaucoup celle-là)
- To put something in someone's pipe and smoke it : Pas facile à traduire. Ca se dit quand on cloue le bec de quelqu'un.
- Thug/Hoodlum/Homie : une racaille
- Just like catching rain with a bucket : galérer comme jamais pour faire qqchose. (pareil, j'aime beaucoup)
- To take something out of one's ass : Sortir qqchose de nul part. ex : un paper est à rendre. Je l'écrit à la récré à l'arrache. I took the paper out of my ass.
- To cook someone's goose : savoir que son heure a sonné
- To burn bridges : brûler les étapes
- Fudgepacker / butt dart champion : trop vulgaire. google fera office de traducteur.
Regards,
Marc


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